Comment devenir un bon copywriter pour performer sur le web
Tu peux avoir le meilleur produit du monde… si tu n’arrives pas à l’expliquer simplement et à donner envie, tu vas galérer à vendre.
Et à l’inverse, tu peux avoir une offre “normale”, mais une page bien écrite, une pub bien tournée, une newsletter qui parle juste… et tu peux exploser tes résultats.
C’est ça, le copywriting web : écrire pour attirer l’attention, créer de la confiance, et déclencher une action (un clic, une inscription, un achat, un rendez-vous).
Bonne nouvelle : c’est pas réservé aux génies de l’écriture. C’est une compétence. Et comme toute compétence, ça s’apprend, ça se teste, ça s’améliore.
On va voir ça à fond, comme tu m’as demandé : SEO, réseaux sociaux, tunnels de vente, e-mailing, avec des exemples concrets et des conseils actionnables.
1) Copywriting + SEO : attirer du trafic (et garder les gens sur la page)
Le SEO, c’est simple : tu veux que Google comprenne de quoi tu parles, et que les gens aient envie de cliquer puis de rester.
Le copywriting SEO, c’est le mix des deux :
- Visibilité (Google)
- Lisibilité + intérêt (humains)
Trouver les bons mots-clés… sans faire robot
Déjà, tu dois parler la langue de ton client.
Si ton audience tape “expert-comptable VTC”, et toi tu écris “gestion financière des chauffeurs de transport”, tu rates le coche.
Mais attention : l’erreur inverse, c’est de bourrer le texte avec le même mot-clé. Ça rend le contenu illisible (et Google n’est pas idiot).
La méthode simple :
- Tu écris un texte naturel d’abord
- Ensuite tu reviens et tu places tes mots-clés aux bons endroits (titre, sous-titres, intro, quelques fois dans le texte)
- Tu ajoutes des variantes et synonymes pour garder un style fluide
Exemple (SEO)
Tu as un site de coaching sportif.
Un article intitulé : “Améliorer son endurance”
Ça existe déjà 10 000 fois.
Un titre plus solide :
“Endurance en course à pied : 5 techniques pour courir plus longtemps (sans finir épuisé)”
Pourquoi ça marche ?
- c’est précis
- ça répond à une vraie recherche
- ça promet un bénéfice clair
- et ça donne envie de cliquer
Après, tu structures l’article en sections :
“1. La posture”, “2. Le fractionné”, “3. La respiration”…
Ça aide le lecteur… et ça aide Google.
La structure : ton meilleur ami
Le web, c’est pas un roman.
Donc :
- paragraphes courts
- titres et sous-titres
- listes quand ça aide
- phrases simples
Et pense aux petits éléments SEO “invisibles” :
- URL courte et claire
- méta-description qui donne envie de cliquer
- texte alternatif des images (balise alt)
Important : tu écris pour un humain, pas pour un robot
Le vrai secret du SEO aujourd’hui, c’est ça :
plus ton contenu satisfait le lecteur, plus il a des chances de monter.
Donc écris comme si tu aidais quelqu’un.
Pose-toi cette question :
“Pourquoi cette personne a tapé ça sur Google ? Qu’est-ce qu’elle veut vraiment résoudre ?”
Si ton contenu répond pile, tu gagnes.
Mini check-list SEO copywriting
- Recherche de mots-clés (Google suggestions, outils, questions fréquentes)
- Titre clair + attractif + mot-clé principal
- Intro qui va droit au problème
- Structure H2/H3
- Contenu complet (pas du blabla)
- Méta-description qui donne envie
- Pas de bourrage de mots-clés
2) Copywriting sur les réseaux : arrêter le scroll et créer du lien
Sur les réseaux, tu n’es pas en concurrence avec “les entreprises”.
Tu es en concurrence avec :
- des vidéos de chats
- des dramas
- des stories
- des memes
- des potes qui postent leurs vacances
Donc ton objectif n°1 : capturer l’attention vite.
Ton adapté à la plateforme (mais toujours toi)
- Instagram : visuel + 2 premières lignes ultra importantes
- LinkedIn : utile, crédible, humain, souvent plus long
- X/Twitter : punch, direct, parfois en threads
- Facebook : émotion + discussion + proximité
Mais surtout : garde ta “voix”. Les gens suivent une personne ou une marque parce qu’ils reconnaissent un style.
L’accroche : tu as 1 seconde
Commence rarement par :
“Nouveau produit disponible…”
Commence plutôt par :
- une question
- un problème
- une phrase qui surprend
- un “ça pique” auquel on se reconnaît
Exemple :
👉 “Tu passes combien d’heures par semaine sur ta compta, honnêtement ?”
Ou :
🔥 “Le vrai problème des entrepreneurs, c’est pas de bosser trop. C’est de bosser sur les mauvaises choses.”
Authenticité + storytelling = gros levier
Les posts qui marchent le mieux, c’est souvent :
- une histoire vraie
- une galère
- un avant/après
- un retour d’expérience
Exemple (budget) :
“Il y a un an, j’étais à découvert tous les mois…”
Tu racontes, tu montres une transformation, tu partages ce que tu as appris.
Ça crée une émotion, et ça fait réagir.
L’engagement, c’est pas un bonus : c’est la clé
Tu veux que les gens interagissent.
Donc :
- pose des questions
- demande un avis
- propose un “tu ferais quoi à ma place ?”
- encourage un commentaire simple
Et ensuite : réponds aux commentaires.
Ça transforme ton compte en vraie conversation, pas en panneau publicitaire.
Style : simple, aéré, une idée
- une idée par post
- phrases courtes
- sauts de ligne
- éventuellement quelques emojis (sans en faire trop)
Et mets toujours un objectif :
- commenter
- cliquer
- s’inscrire
- partager
Bon réflexe
Règle 80/20 :
- 80% contenu utile / inspirant / fun
- 20% vente
Sinon ton audience décroche.

3) Tunnels de vente : écrire pour faire avancer, étape par étape
Un tunnel de vente, c’est juste un parcours :
“je te découvre → je m’intéresse → je te fais confiance → j’achète”
Et ton copywriting doit faire une seule chose :
retirer les doutes et augmenter l’envie au bon moment.
Étape 1 : en haut de tunnel (attirer l’attention)
Ici, les gens ne te connaissent pas.
Donc :
- tu parles de leur problème
- tu leur fais comprendre que tu les comprends
- tu attises la curiosité
Exemple pub formation anglais :
“Marre de bloquer dès que tu dois parler anglais ?”
C’est direct, ciblé, et ça déclenche un “ouais…”.
Étape 2 : milieu de tunnel (récupérer le lead)
Là, ton objectif c’est d’avoir un premier engagement : souvent l’email.
Mais personne ne donne son mail “pour une newsletter”.
Donc au lieu de :
“Inscris-toi à notre newsletter”
Tu écris :
“Reçois 3 astuces concrètes chaque semaine pour gagner 2h et simplifier ta compta.”
Bénéfice → concret → clair.
Ton CTA aussi :
“Je veux le guide”
plutôt que “Valider”.
Étape 3 : bas de tunnel (vendre)
Là, tu dois convaincre sans être agressif.
Tu fais 4 choses :
- tu montres le bénéfice
- tu rassures (preuves, témoignages)
- tu lèves les objections (prix, risque, temps…)
- tu rends l’action facile (CTA clair)
Et surtout :
tu vends des résultats, pas des caractéristiques.
Au lieu de :
“30 heures de vidéos”
Tu dis :
“Tu vas enfin oser parler anglais en réunion sans te sentir ridicule.”
Les caractéristiques viennent ensuite en support.
Ajoute des preuves
- témoignages
- chiffres
- cas clients
- logos
- retours concrets
Et utilise les leviers classiques… mais vrais :
- rareté (places limitées)
- urgence (date limite)
- garantie (remboursement)
- bonus
Si c’est faux, ça se sent. Et tu perds la confiance.
Étape 4 : après la vente (fidéliser)
Le copywriting ne s’arrête pas à “payer”.
Emails de bienvenue, conseils d’utilisation, suivi, petites surprises…
C’est là que tu transformes un acheteur en client fidèle, voire en ambassadeur.
4) E-mailing : le canal le plus sous-estimé (et souvent le plus rentable)
L’e-mail, c’est ton canal direct. Tu n’es pas dépendant d’un algo.
Mais pour que ça marche, tu dois éviter :
- les objets fades
- les mails impersonnels
- les pavés
- les CTA flous
L’objet : c’est la porte d’entrée
Évite :
“Newsletter janvier”
“Offre spéciale”
Fais :
- bénéfice clair
- curiosité
- urgence
- personnalisation
Exemple :
“Marc, 3 façons de gagner du temps cette semaine”
ou
“Dernière chance : tu veux le replay ?”
Le ton : comme un humain
Écris comme si tu parlais à quelqu’un.
Tu peux écrire :
“Je sais que t’as pas le temps…”
“Petit point rapide…”
“Je te partage un truc qui m’a sauvé…”
Ça marche mieux que :
“Nous avons le plaisir de vous informer…”
Corps du mail : court, aéré, utile
- des paragraphes courts
- une idée principale
- des listes si besoin
- un passage fort isolé sur une ligne
Et ensuite :
un CTA unique et clair.
Exemple d’avant/après (webinar)
Version fade :
Objet : “Webinar marketing – inscrivez-vous”
Corps : “On organise un webinar…”
Version efficace :
Objet : “5 tactiques marketing pour doper ton CA 💡”
Puis : bénéfice + ce qu’il y a dedans + lien + option replay
Tu vois la différence : tu donnes une vraie raison d’ouvrir, puis une vraie raison de cliquer.
Petits détails qui changent tout
- relis à voix haute
- vérifie les liens
- évite le spammy (“GRATUIT !!!” “$$$” etc.)
- évite les mails 90% images
Gros conseil : segmente
Un email général à tout le monde = bof.
Un email qui parle à une sous-catégorie :
- prospects intéressés par X
- clients déjà acheteurs
- gens qui ont téléchargé ton guide
= beaucoup plus fort.
Dernier mot : ton copywriting, c’est une compétence busines
Ce que tu écris, c’est pas juste “du texte”.
C’est :
- ton acquisition (SEO, social, pub)
- ta conversion (landing pages, tunnels)
- ta fidélisation (email, onboarding)
- ta marque (ton style, ton ton, ta personnalité)
Et la meilleure partie : c’est que tu peux progresser vite.
Fais simple :
- reprends ta page d’accueil et réécris ton titre pour qu’il parle du bénéfice client
- refais tes CTA (plus clairs, plus action, plus “bénéfice”)
- écris 3 posts en commençant par une accroche qui pique
- retravaille l’objet de ta prochaine newsletter
Tu vas sentir la différence et réussir à monter un site rentable.
PS : si tu cherches un bon bouquin sur le copywriting, je te conseille le blog de Sélim.


