Avocat Collaborateur Libéral : Statut TVA et charges
Vous venez de prêter serment ? Félicitations. Mais une fois la robe enfilée, une autre réalité vous attend : celle de chef d’entreprise.
Car oui, en tant qu’avocat collaborateur, vous n’êtes pas salarié, mais bien un professionnel libéral indépendant !
Entre la gestion de votre TVA, les appels de cotisations de l’URSSAF et la redoutée CNBF, l’administratif peut vite devenir un cauchemar si on n’est pas préparé.
Note de la rédaction : La gestion comptable ne devrait pas vous prendre vos week-ends. Si vous cherchez une solution pour automatiser tout ça à moindre coût, consultez notre [Avis et Test complet du logiciel Indy pour les Avocats]
1. Le statut d’Avocat Collaborateur : Ni salarié, ni associé
C’est une spécificité du barreau. Bien que vous travailliez pour un cabinet qui vous fournit dossier et clientèle, vous êtes un travailleur indépendant.
Concrètement, cela implique trois choses :
- Vous n’avez pas de fiche de paie : Vous émettez chaque mois une facture de rétrocession d’honoraires au cabinet.
- Vous êtes imposé en BNC : Vos revenus entrent dans la catégorie des Bénéfices Non Commerciaux (régime de la déclaration contrôlée 2035 le plus souvent).
- Vous êtes responsable de vos charges : Le cabinet vous verse un montant brut, c’est à vous de payer vos cotisations sociales.
2. La TVA : Franchise ou Assujettissement ?
C’est souvent la première question que se pose le jeune avocat.
- La Franchise en base de TVA : Si votre chiffre d’affaires est inférieur à 47 700 €, vous ne facturez pas de TVA. C’est simple, mais attention : vous ne pouvez pas non plus récupérer la TVA sur vos achats (robe, ordinateur, transports).
- L’Assujettissement à la TVA : Dès que vous dépassez ce seuil (ou sur option), vous devez collecter 20% de TVA sur vos rétrocessions et la reverser à l’État.
L’astuce « Sortir du lot » : Même en début d’activité, il est souvent intéressant d’opter pour la TVA dès le début si vous avez de gros investissements (ordinateur, aménagement bureau), car vous pourrez vous faire rembourser la TVA payée.
Le saviez-vous ? La gestion de la TVA déductible est l’une des tâches les plus chronophages. Un logiciel comme Indy (voir notre test) récupère automatiquement la TVA sur vos factures scannées pour éviter les erreurs de calcul.
3. Les charges sociales : Le duo URSSAF et CNBF
Dès votre inscription au Barreau, vous allez faire connaissance avec vos deux nouveaux « meilleurs amis ».
L’URSSAF (La protection sociale)
Elle collecte les cotisations pour la maladie, la maternité et les allocations familiales.
- Le piège : Les deux premières années, vous payez un forfait « début d’activité » assez faible.
- Le danger : En année N+2, l’URSSAF va recalculer vos cotisations sur vos revenus réels. C’est la fameuse régularisation qui fait mal à la trésorerie si elle n’est pas anticipée.
La CNBF (La retraite)
La Caisse Nationale des Barreaux Français gère votre vieillesse. Les cotisations sont obligatoires et spécifiques à la profession d’avocat.
4. Comment gérer sa compta : Expert-Comptable ou Logiciel ?
Le duel Indy VS l’expert comptable
En tant qu’avocat collaborateur, votre comptabilité est relativement simple :
- 12 factures de rétrocessions par an (recettes).
- Vos frais professionnels (dépenses).
- Vos déclarations sociales et fiscales (2035, TVA).
Vous avez deux options pour gérer cela :
- L’Expert-Comptable classique : Il s’occupe de tout, mais cela vous coûtera entre 1200€ et 1800€ par an. Pour un début d’activité, c’est un budget conséquent.
- L’Automatisation (La solution moderne) : Utiliser un logiciel de comptabilité dédié aux BNC.
Pourquoi prendre Indy quand on est jeune avocat ?
Indy est une plateforme qui a complètement disrupté le marché de la comptabilité et vous allez faire de sacrées économies VS un expert comptable classique…

Indy est l’option choisie par de plus en plus de jeunes avocats. Pourquoi ?
- Le prix : Environ 20€ à 25€ par mois (soit 5 fois moins cher).
- L’autonomie : Vous voyez votre trésorerie en temps réel.
- La simplicité : Grâce à la synchronisation bancaire, tout est catégorisé automatiquement.


